Longtemps j’ai voulu coller la mandale à l’internet mondial. Depuis l’arrivée du SAINT-BERNARD cela va mieux! Mais une piqure de rappel vaut mieux que deux dans ta gueule.
Merci à Silvio et la gonzesse de Jersey shore.
Ce .gif est issu du cerveau malade @alexisferenczi et de bibi @rocknrobot
Alors feu de paille hype pour wanabees rockers en mal de sensations fortes ou tentative radicale de fusionner de tout ce que la pop et ses sous genres? (punk, noise shoegaze, electro et le reste ont engendrés de sous genres mongoloids)
Après un passage à la villette sonique en 2007, Health jouait au Nouveau Casino le 31octobre halloween oblige …on s’apprête à avoir de nouveau les miquettes!
Il y a une nouvelle salle, en lieu et place de l’ancien Paris-Paris. L’endroit rouvre ses portes et est rebaptisé « le scopitone »
La blogo y va de sa petite résidence et vu les goûts pointus de l’équipe, on ne peut que se réjouir.
Demain, le scopitone accueille:
Karkwa (indie pop canadienne) Hold Your Horses (pop lo-fi classes avec des cordes et des cuivres) Thank You (noisy rock de Baltimore)
Je vous propose un jeu.
J’ai 3 places a gagner pour la soirée de demain .
Pour aller à cette soirée, rien de plus simple :
Navigue sur l’internet mondial à la recherche de scopitones !
Et envoyez-moi le lien a cette adresse : rocknrobot[@]rocknrobot.net
En objet du mail: Scopitone-moi !
Vous me balancez votre nom et les 3 plus marrants iront à la soirée !
Évidemment je pompe le titre du docu Hype! ; il ne pouvait en être autrement.
Lundi au Trabendo, jouait Mudhoney.
Mudhoney c’est la matrice, la base, l’histoire d’un label et celui d’une ville depuis 25 ans : Sub Pop et Seattle. Emballez le tout à coup de fuzz et de coups de reins lubriques que n’auraient pas reniés l’iguane.
25 ans en arrière, on se fait chier dans le nord ouest velu. Lire la suite
Qui se rappelle de Tristan? Sa mèche à la con, ses lunettes, son t shirt Batman et son air ricoré.
Ok donc parlons de Health et de bonne humeur du matin.
Imaginons un labo russe possiblement à proximité de Tchernobyl. Envoyez-y du hipster style WilliamsBurg, du propret tronche de Grizzly Bear, passez le tout aux ondes métalliques à la noise et vous obtenez le truc de la rentrée, collection Automne-Hiver 2009. Le pendant bruitiste d’Animal Collective, s’ils avaient voulu pécho un clône discoïde de Shane Embury de Napalm Death dans un club SM de Reykjavik par exemple.
Son cradingue qui crépite, machines cheaps et goût pour les murs de guitares.
Le groupe de L.A, tel un proprio de lavomatique, recycle et écorche quelques tympans au passage.
Beat hard tek sur disco indus, lo fi généralement. Health c’est l’assurance maladie non remboursée pour les épileptiques west coast. Miam miam ça c’est Eat flesh!
Construit en couches rythmiques tribales, cette nouveauté est une bombinette de phosphore. Avenante de prime abord, c’est la tronche arrachée qu’on termine l’écoute de Get Colors. Get Colors, qui aura commencé par 1, 40 minutes de roulements furibards enrobées par une voix aériennes. une Coulée de plomb de bits casios
Et son single new wave, du robotisme rouillée.
Die slow single, c’est “Summertime clothes” d’Animal Collective version grand fois qui aurait bouffé de la créatine au petit dej avec Lightning Bolt!
Voilà. 11 morceaux, 32 minutes, et je vois le fan de métal progressif se mettre a chouiner. Oui mec c’est l’urgence t’as vu ?L’équilibre parfait entre le brutal et l’éthéré se loge dans cette demi heure jouissive.
Il n’y a pas que la musique dans la vie, et il n’y a pas que les illustrateurs, bédéistes et autres graphistes non plus.
Il y a aussi le mélange des genres, et donc, il y a Donato Sansone.
Je ne peux pas en dire beaucoup plus, je viens de le découvrir via un journal quotidien qui fut (ça fait un baille) gauchiste, et qui nourrit aujourd’hui la bobosphère (oui bah on fait ce qu’on peut).
Le myspace de Donato Sansone vaut vraiment le détour, et en attendant, parce qu’on est lundi et que putain c’est dur de se mettre au travail le lundi, presque aussi dur que le vendredi, ci dessous son incroyable flip book.
Dans un genre différent mais tout aussi impressionnant, mêlant mouvement, accélérations, son et image, créant une histoire, on peut aussi (re)voir la collaboration entre Blu et David Ellys.
Foutez Guitar Hero au feu. Levez les poings en l’air, annulaire et index tendus vers le ciel et souriez béatement. Le nouveau Baroness avance, massif, il n’est pas content.
Comme un google map IRL, il y a les scènes locales aux USA, un peu comme des contenus geolocalisés (in your face l’internet mondialisé dit deuxpointzero)
Bref. Dans la série bucherons qui envoient du lourd, il y a le nord ouest, ses serials killers et sa science du riff heavy…. Tout aussi brutale, il y a la Georgie. Atlanta, Savannah, des destinations exotiques.
De Tricatel,un peu moins!…chouette label parisien pointu a qui l’on doit outre les disques de celui qui ressemblait à Francis Heaulme et d’autres perles telles que le live Burgalat Meets As Dragon et April March.
En ce moment j’ai la flemme sauf que…et bien sauf que aujourd’hui rocknrobot.net fête ses un an.
Alors je ne vais absolument pas me déchirer pour pondre une note sur le nouveau A Place To Bury Strangers, ou “Songs for the French” d’Oxbow. Faut pas déconner non plus.
Pour résumer un an de blog??? un lendemain de caisse avec Poni Hoax ça c’est 2008, un lendemain de caisse avec The XX ça c’est 2009.
Je vais ajouter 4 liens vers des sites amiches:
- Album Sono: Parce qu’en matière de pop on ne fait pas plus calé que Boris et qu’il est du coté mou de la force!
-Lethal Journal: Parce que c’est punk et bon, à la libération l’influence sera tondue.
-Breaking The Voice: Parce que c’est un peu désespérant de n’avoir aucun gout mais pas que…
-So GlamoUrous: Parce qu’une femme du monde qui aime la sauce samouraï, c’est forcement suspect!
Et, des photos de Burgalat, et puis un TEASER qui devrait atterrir sur un Tumblr parce que ça arrive bientot tiens.
Entre gens de goûts du 17e, (Chaptal , Batignolles, le derrière de la gare Saint Lazare…) on se comprends!
Suite de l’entretien avec Romain Turzi dans le studio du Point Éphémère. Il sera question de: Bobby Gillespie, Brigitte Fontaine, de rock Camembert. La première partie est ici!
Pour revenir sur B on peut encore dire que Turzi fait du rock disciplinaire?
Rock disciplinaire… carrément..
Tu revendiques encore donc?
Krautrock non, rock psyché non mais rock disciplinaire ouais.
L’histoire : On était dans le train à écouter de la musique et se bourrer la gueule. Un mec vient nous voir en nous demandant ce qu’on fait comme musique, on lui répond: « bah on fait du rock allemand »
le mec nous dit : « ha ouais du rock disciplinaire ! » « BRAVO MEC t’as tout compris! »
Dans disciplinaire tu as le côté ordonné et répétitif, même si au final on n’est pas si ordonné que ça et qu’une grosse part de liberté est laissée à chaque musicien sur les morceaux. Mais cette étiquette je la revendique
J’en avais un peu marre de voir partout Turzi le groupe de kraut rock, le groupe de psyché, les mecs qui prennent du LSD, à un moment il faut arrêter. C’est vrai, c’est pas vrai enfin on s’en branle…. Ce qui est le plus important pour moi c’est l’approche qu’on a, on tente de faire notre propre genre… Enfin on essaye de ne pas être étiqueté.
J’aime autant la musique électronique que le rock allemand, les dérives noise de Sonic Youth ou le shoegaze baggy anglais, la musique modale indienne.
Turzi groupe de rock estampillé Kraut trop tot sort le 27 octobre son second LP intitulé “B”, capable de fulgurances soniques prêt à faire subir au rock ses derniers outrages. Romain Turzi me reçoit dans son studio, caverne évidemment bordélique puisque le groupe rentrée de Lausanne.
Un long entretien pour tenter de voir pourquoi le rock camembert sera salvateur
Je voulais revenir au début du groupe, j’ai eu du mal a distinguer le passage solo au groupe…
Ouais le premier maxi c’était moi tout seul, sauf une improvisation sur la 2e face qui a été enregistré en groupe dans la maison d’Arthur, le bassiste, qui n’était pas encore dans le groupe.Une baraque qui appartient à Johnny Hallyday à l’étang la ville. On a ramené notre matos et on a enregistré quelques morceaux. Mais ils ne se sont pas retrouvés sur « A »il est resté cette longue improvisation. Pour le reste nous sommes retournés en studio.
C’était marrant de fonctionner une peu à la Can : tu joues en même temps que tu enregistres, tu prends un ordinateur tu fous toutes les pistes dedans et tu édites, comme pour raconter une histoire sans se soucier du format.
Et ça c’est Made Under Authority.
Ensuite j’ai signé avec Records Makers sur la base de démos. Je n’ai démarché personne, c’était à moitié des potes alors je leur ai filé un CD. Là il a fallu faire le chemin inverse, partir des morceaux, constituer le groupe et retravailler ces morceaux-là pour leur donner un autre aspect.
Sur « A » tu prends “Animal Signal”, c’est “Soloromanao” ; “Authority 17″ c’est “Derrick starter” etc….
Il faut que l’approche et la démarche nous corresponde et nous donne envie de faire de la musique, parce qu’on n’est pas vraiment musicien tu vois, on a surtout des idées, des postulats, des a priori sur lesquels on se base pour la musique… Mais concrètement à la guitare folk on ne vaut rien.
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